Faits
divers
1803
C'est à cette date que la commune reçut un exemplaire du nouveau code civil français, plus connu sous le nom de "code Napoléon".
1815
Cette année là, six permis de port d'armes furent accordés à six propriétaires habitant Pruniers. La délivrance de six permis de port d'armes en si peu de temps peut laisser penser que la sécurité des personnes et des biens étaient menacée.
1816
A cette époque, sur le territoire de Pruniers, il y avait deux gardes-champêtres. Un pour la rive droite et un pour la rive gauche de la Sauldre. Leurs traitements ne pouvant être payés, selon la loi, ni par l'Etat, ni par la commune, ni par le produit des amendes, ni par une souscription volontaire, le Conseil Municipal décida d'un impôt supplémentaire qui serait supporté par les propriétaires ou exploitants de terrains non clôturés.
1816
Cambriolage à Pruniers. En voici
le procès-verbal :
"A la demande de Louis B., cultivateur
à la Robinière, le Maire s'est rendu chez le plaignant pour
constater un vol commis au domicile de ce dernier, dans la nuit
du 11 au 12 décembre.
Le Maire a constaté qu'un trou d'environ 60 cm de diamètre
avait été creusé dans le mur du cellier permettant au voleur
d'entrer. Le plaignant déclare que le voleur lui a dérobé,
dans le saloir, environ 80 livres de viande (soit
40 kg) et dans un fût, une dizaine de
litres de vin. Il a également constaté qu'un second trou
d'environ un mètre de diamètre a été pratiqué dans le mur côté
du couchant et que le voleur a subtilisé six chemises de femme,
sept chemises d'homme et deux chemises d'enfant.
Le plaignant a déclaré en outre avoir trouvé en plusieurs
endroits, sur le sable et dans la boue des empreintes de souliers
de grandes dimensions, d'autres de dimensions moyennes et enfin
des traces de sabots de grandeur ordinaire.
Après avoir fait lecture au-dit Louis B. de ce présent procès
verbal, le Maire a demandé au plaignant de signer sa déposition
et le plaignant a répondu ne pas savoir écrire."
1821
Un compte rendu du Conseil Municipal de Pruniers mentionnant tous les noms et toutes les fonctions de chacun des membres démontre que tous ces derniers étaient des propriétaires appartenant à la classe aisée de la population.
Les années 1830
Les femmes célibataires étaient
tenues de déclarer leur grossesse pour éviter les avortements
et surtout les infanticides.
Exemples de déclaration :
- "La nommée L., âgée de 29 ans,
nous a déclaré être grosse d'environ 8 mois et déclare na pas
savoir qui en est l'auteur, entendu qu'elle a déclaré avoir été
subtilisée sur la route de Romorantin à Blois par des individus
qu'elle ne connaît pas."
- "La nommée M., âgée de 22 ans, nous a déclaré être
grosse d'environ cinq mois et nous a promis de se comporter de
manière sûre et tranquille dans son accouchement."
- "La nommée N., âgée de 24 ans, a comparu devant nous,
Maire et officier de l'état civil, et nous a déclaré être
grosse d'environ huit mois, laquelle se comportera d'une manière
honnête dans son accouchement."
Nota : Toutes ces femmes étaient
domestiques dans les fermes de Pruniers.
1892
Lors de la séance du Conseil
Municipal du 10 juillet 1892, le Maire (M. Abel Boissay) donna
lecture d'une lettre adressée par le sous-préfet demandant :
"Quels sacrifices la commune de
Pruniers serait-elle disposée à faire pour que la ligne du B.A.
passe sur son territoire".
Après délibération, le Conseil déclara
:
"La commune étant en relation journalière
avec Selles-sur-Cher et Romorantin, elle a tout intérêt à ce
que le chemin de fer passe sur son territoire et ait une station
qui soit placée à 1 km au plus du bourg de Pruniers. Si cette
gare est placée dans la zone ci-dessus indiquée, la commune,
malgré ses faibles ressources, consent à prendre à sa charge
une somme de 2000 francs qui sera payable en cinq annuités de
400 Francs".
1924

1945

1949

1952

1953
